Rencontres Photographiques de Boulogne-Billancourt

Edition 2026

© Ville de Boulogne-Billancourt / Bahi

Vidéo : Le film de l'édition 2025

Les lauréats 2025

Grand Prix RPBB

Décerné à William DUPUY

Pour son travail sur : Enfants Fantomes

À l’échelle mondiale, environ 166 millions d’enfants de moins de 5 ans sont désignés comme des “enfants fantômes”, en raison de leur absence d’enregistrement à la naissance. Cette situation les rend invisibles aux yeux des autorités, ce qui est particulièrement préoccupant au Burundi. Dans ce pays, des millions d’enfants se voient privés de droits fondamentaux tels que l’accès à l’éducation, aux soins de santé et à une protection juridique adéquate.

À travers ce reportage photo, j’ai cherché à mettre en lumière les difficultés rencontrées par ces enfants. Pour comprendre les raisons de leur oubli systémique, j’ai exploré des facteurs tels que la pauvreté, la distance qui sépare les bureaux d’état civil des zones rurales, ainsi que le manque de sensibilisation quant à l’importance de l’enregistrement à la naissance. En discutant avec des parents et des enfants, j’ai recueilli des témoignages poignants qui soulignent les conséquences dramatiques de cette absence d’enregistrement, telles que l’absence de reconnaissance légale et l’impossibilité d’accéder à l’aide sociale.

Des organisations, comme l’AMADE, collaborent avec les autorités burundaises pour renforcer les systèmes d’enregistrement et sensibiliser la population à cette problématique cruciale. Leur objectif est de garantir que chaque enfant soit enregistré à la naissance et puisse jouir de ses droits fondamentaux. Pour documenter cette problématique, j’ai passé 15 jours à parcourir plusieurs provinces du Burundi, rencontrant des familles souvent oubliées par la société.

Grand Prix du Public RPBB

Décerné à Claudia REVIDAT

Pour son travail sur : From Dusk Till Dawn

Dans le silence brûlant de l’Ouganda, le lac Katwe scintille, capturant la lumière et les ombres d’une communauté façonnée par les épreuves. Nichée dans la vallée du Rift, cette terre volcanique respire à travers ses mines de sel, où chaque cristal raconte une histoire, un sacrifice. Ici, dans cette arène de labeur, se déroule le destin de familles entières. Le sel n’est pas seulement une ressource ; c’est l’âme même de Katwe, une substance qui soutient autant qu’elle nuit.

La vie quotidienne dans cette communauté est marquée par des sacrifices et des choix forcés. Les enfants, à un âge où leur innocence devrait encore être intacte, troquent l’école pour les mines, rejoignant leurs parents dans une lutte implacable contre la pauvreté. Dans ces eaux polluées, ils s’immergent sans protection, leurs mains et leurs corps exposés à des substances corrosives qui cicatrisent leur chair et menacent leur avenir. L’ammoniac, la saumure et les gaz toxiques imprègnent leur quotidien, transformant chaque journée de travail en une épreuve physique et morale.

À travers son objectif, Claudia Revidat cherche à capturer l’empreinte de cette dure réalité, des corps qui se détériorent aussi rapidement que leurs espoirs. Ces enfants, souvent trop jeunes pour comprendre pleinement les dangers, portent un fardeau bien au-delà de leurs années. Ils s’aventurent dans le lac, cherchant des blocs de sel, leur courage surmontant la peur, leur résolution défiant l’hostilité de leur environnement.

Pourtant, même dans ce monde impitoyable, des lueurs d’espoir perdurent. Claudia Revidat capture les liens entre les membres de la communauté, forgés par la solidarité et la résilience. Une fraternité indestructible, cimentée par la souffrance partagée, illumine la vie de ceux qui y participent. Les moments où ils se soutiennent les uns les autres révèlent l’essence même de l’humanité, une force collective qui transcende la souffrance être définit la dignité.

C’est cette puissance que Claudia Revidat aspire à capturer dans ses images, l’intimité de la lutte quotidienne et l’étincelle d’espoir persistant. Ses photographies rendent hommage à ces âmes qui, face à l’adversité extrême, incarnent la persévérance et l’unité. En documentant cette communauté, elle vise non seulement à révéler les effets visibles de leur labeur mais aussi à découvrir les liens invisibles qui les unissent, des fils tissés d’expériences partagées, de compassion et d’amour, transformant un labeur inhumain en une quête de survie où l’humanité, malgré tout, trouve sa plus grande noblesse

Prix de l'Intime RPBB & Photo Doc

Décerné à Emeline SAUSER

Pour son travail sur : 𝑹𝒆𝒇𝒖𝒈𝒆𝒔

Refuges est un travail documentaire qui se décline en plusieurs chapitres, autour d’histoires de reconstruction. Cette « résidence sur terre », pour reprendre le titre d’un recueil de Pablo Neruda, est parfois étrange, souvent difficile, et c’est quand les choses se compliquent que l’humain fait preuve d’une rage de vivre venue de ses entrailles et qui, parfois, tient du miracle.

Ce que je veux raconter ici, c’est l’après-tempête, le moment où il faut réunir ses forces pour ne pas sombrer. Comment se reconstruit-on ? Pour cette sélection, voici trois de ces histoires :

Heidie s’est échappée d’une relation destructrice grâce à Gaëtan. Elle voulait récupérer la garde de sa fille et reconstruire un quotidien stable. Elle vit avec ses troubles bipolaires et ses addictions.

Bastien, après des années de harcèlement scolaire, a construit un univers glamour et féerique dans sa caravane posée sur le terrain agricole familial.

Philippe est agriculteur. Suite à des problèmes judiciaires, il s’est beaucoup endetté. Son jardin l’apaise. Sa fille Élisa est revenue habiter près de lui pour le soutenir.

Chacune de ces histoires est d’abord le fruit d’une rencontre. Je fais des rencontres en faisant du stop en France, et en errant dans les villes. Je demande aux gens s’ils veulent bien me raconter leurs histoires. Parfois, un miracle se produit, les gens acceptent de m’ouvrir leurs portes et leurs cœurs. Cela devient donc un travail au long-cours, ponctué de visites régulières chez les gens pendant plusieurs mois.

Ce qui unit toutes les histoires individuelles de Refuges, c’est cette énergie qui pousse tous les protagonistes à sortir de leurs histoires violentes pour aller vers la lumière et l’apaisement.

Ce travail est une ode à l’espoir.

Le point de départ est mon admiration pour la force de vie de ces humains. Ils cherchent, obstinément, un peu de paix. Ils cherchent à se libérer. Ces batailles se font silencieuses dans le creux des journées. Très souvent le refuge c’est les autres, l’amour, les liens. L’amour tantôt romantique, tantôt familial. Parfois, c’est un regain d’amour-propre dans le cas de Bastien.

Ce travail est une collaboration avec les personnes photographiées. Ensemble nous cherchons ces instants de grâce, infiniment fragiles. Le temps d’un instant tout se répond et tout s’unit.

Cela fait désormais un an et demi que j’ai commencé Refuges et je voudrais de tout mon cœur continuer ce travail photographique en lui ajoutant de nouvelles histoires.

Les 10 finalistes de 2026

Flore PREBAY

La Salle d’Attente

La Salle d’Attente, chapitre supplémentaire de « Deuil Blanc », exploration personnelle des instants précédants la mort, j’y documente l’entrée de ma mère en soins palliatifs. À contre-courant des représentations stéréotypées, ces instants suspendus révèlent une réalité intime empreinte de lumière, de douceur et de présence attentive. Je développe un langage visuel poétique mêlant photographie, peinture et papier artisanal. Le lendemain du décès de ma mère, je pars à Biarritz. La mer, qu’elle aimait profondément, devient un symbole de passage vers l’invisible, une traversée douce, un catalyseur nécessaire pour appréhender et réinventer le réel.

François LE GUEN

La longue saison

Quelque part en Provence, un hameau hors du monde abrite une communauté offrant refuge à des parcours de vie fragilisés, marginalisés. L’accueil y est inconditionnel et sans limite de temps. Depuis des décennies, celles et ceux qui s’y arrêtent reconstruisent le lieu à mesure qu’ils se reconstruisent eux-mêmes. Saison après saison, certains repartent ou reviennent d’autres restent, portés par le désir de transmettre ce qui les a sauvés.

La Longue Saison sur l’essentialité des marges.

Bastien DESCHAMPS

Maroni

En Guyane française, l’orpaillage clandestin contamine forêts et rivières au mercure, avec des conséquences sanitaires et environnementales catastrophiques.
Les négatifs des images, réalisées auprès des communautés amérindiennes wayana, premières victimes de cette contamination, sont développés dans l’eau du Maroni et avec du mercure. En regard, les pseudorotones, issus de vues aériennes ou de prises de vue sur site des camps d’orpaillage, révèlent les cicatrices infligées à la forêt.

Entre immersion et altération, entre regard documentaire et geste poétique, ce travail met en dialogue les deux poisons de la Guyane — l’or et le mercure — pour raconter un territoire blessé.

Isabeau de ROUFFIGNAC

Les trop jeunes épouses des moussons

Le Pakistan est l’un des pays les plus vulnérables au changement climatique. En 2022, les inondations ont bouleversé la vie de millions de personnes.
Privées de leurs terres et de leurs ressources, certaines familles ont survécu en mariant leurs filles parfois très jeunes, bien avant l’âge légal ; une bouche de moins à nourrir.
J’ai rencontré ces adolescentes au quotidien marqué par le labeur et les contraintes.
À travers ce projet, j’ai souhaité les montrer autrement, en leur offrant un moment de grâce où elles ont pu affirmer leur présence, leur force et leur désir d’émancipation.

Laure BONNEFOUS

Souffle Aride

Explorer la matière, appréhender les surfaces, questionner et comprendre le territoire par sa couleur, sa texture et sa sensibilité telle est l’essence de mon travail photographique. Souffle aride est une recherche sur un territoire singulier et captivant dans le Sultanat d’Oman et plus particulièrement de la ville de Duqm que j’aborde.

J’y vois le bleu qui vient dialoguer avec le sable. Il y a ces zones désertiques et rocheuses édifiées aux couleurs naturelles et puissantes que sont celles de la terre d’Oman, et face à cela le bleu qui dessine la légèreté du ciel mais aussi la puissance maritime qui redéfinit le paysage.

Duqm était, il y a encore peu de temps, une modeste ville de pêcheurs sur la mer d’Arabie avant de connaître un essor fulgurant. Ce territoire vit actuellement des transformations importantes. J’aspire à explorer et à revisiter cette temporalité si particulière, ces glissements de temps et d’espace. Mes recherches se font par la matière, les textures, les plis, les détails et les teintes de ces paysages lunaires et des hommes et femmes qui les habitent. Je confronte les espaces infinis aux lignes des visages, les architectures aux drapés pour y faire naître une série sensible et puissante.

Je souhaite proposer une vision sensible de ces paysages en mouvement. Regarder avec recul notre monde qui ne cesse de se transformer sous nos yeux. Aborder mon sujet par la couleur – tel est mon marqueur – me conduira à l’exploration et la compréhension de ces espaces.

— Laura Bonnefous

À travers une image plasticienne mettant l’accent sur les espaces qu’elle rencontre et ceux qu’elle recrée, c’est une certaine poésie du réel que nous propose la photographe Laura Bonnefous.

Inspirée par les relations que l’Homme entretient avec notre paysage contemporain et captivée par les mutations vécues par notre société, elle déchiffre et étudie nos mythologies pour en proposer une vision sensible. Elle recrée avec ces éléments issus du réel, ses propres espaces, plus personnels et plus métaphoriques. À la fois picturales et sculpturales, c’est à travers une certaine abstraction que ses images s’engagent dans une nouvelle archéologie de nos codes contemporains.

Laura Bonnefous a développé sa pratique, entre image et volume, aux Beaux Arts de Paris, au Otis College of Art and Design de Los Angeles et à l’École des Gobelins.

Elle réalise des expositions et résidences en France et à l’international comme le 104 à Paris, la Cité Internationale des Arts, le Musée d’art contemporain de Bangkok, le Onishi Studio au Japon, le Parcours Saint Germain, les Voies Off, le Mois de la Photo, le Festival de la Photographie Internationale de Niort, le Palais Galliera, le Arezzo festival en Italie, FotoHaus à Arles, les Rencontres Photographiques du 10e à Paris, les Promenades Photographiques de Vendôme ou encore le Festival de Saint-Brieuc.

En 2023 elle présente Kilamba à Haute Photographie à Rotterdam puis à Amsterdam. En 2024 elle participe au Festival Xposure à Sharjah aux Émirats Arabes Unis et présente une exposition personnelle de son nouveau projet Arid Breath dans le Sutlanat d’Oman avec l’ambassade de France.

Elle compte parmi les “30 Under 30 Womens Photographers” en 2015 et remporte différents prix comme la Bourse du Talent, le Prix Picto, le prix Eyes on Talents ou encore en 2023 le prix International Lens Culture Critics choice.

En 2021, elle publie son premier livre d’auteur issu de sa série Failles avec les Éditions H2L2 puis en 2022 son second livre Kilamba aux Éditions Louis Vuitton.

Elle est représentée par la Galerie Kahmann à Amsterdam (NL) et la Galerie Koslov Larsen à Huston (US).

Lorraine TURCI

À L’ÉCLIPSE DU MONDE

Depuis plusieurs années, mon travail interroge les formes de présence humaine et non humaine dans des territoires en tension — qu’ils soient politiques, écologiques ou symboliques.

Comment montrer l’invisible, décrire l’indicible face à̀ la perte de l’équilibre de l’environnement ? Peut-être en interrogeant la place de l’humain parmi les vivants, tous les vivants, en effaçant la hiérarchie. Et révéler ce qui échappe, ce qui persiste en marge du visible.

Il est un endroit sur terre où l’humain n’est pas indigène : le continent Antarctique. Dans ce territoire d’excès et d’effacement, la frontière entre le vivant et la matière devient poreuse. Le plus grand désert du monde apparaît e saturé de présences. Photographier, c’est alors tenter de comprendre ce que la glace retient — les empreintes fragiles de la vie, la mémoire d’un monde en mutation, et le pressentiment d’un basculement global.

La lumière, habituellement synonyme de révélation, devient ici un instrument d’effacement. Inverser la photographie, en la retournant contre elle-même, s’approcher de ce moment où le réel s’altère, où la matière se défait. L’image devient alors témoin d’un bouleversement plus large : celui d’un monde dont les équilibres se dissolvent, traduisant la perte de repères, la mutation du regard face à̀ un environnement qui se dérobe. L’antarctique agit ici comme un laboratoire du réel.

A l’éclipse du monde explore les limites du documentaire : le moment où la photographie témoigne d’une expérience perceptive. Il s’agit d’instaurer une forme d’étrangeté́, un espace d’expérimentation du regard vers une vision animale, minérale, climatique. Entre science et mythe, observation et hallucination, le paysage antarctique devient ici un espace mental, un miroir où l’humanité́ se doit d’observer sa propre disparition possible.

Natalya SAPRUNOVA

Mongolie : Sous le poids du charbon et d’un air toxique

La Mongolie, pays connu pour son ciel bleu sacré, traverse une grave crise de pollution de l’air liée à sa forte ddépendance au charbon. En hiver, le chauffage massif génère des niveaux extrêmes de particules fines, responsables de maladies respiratoires et d’environ 10 % des décès dans le pays, touchant particulièrement les enfants. Malgré l’interdiction du charbon brut, les briquettes subventionnées ont entraîné de nombreux cas d’intoxication au monoxyde de carbone. Parallèlement, le changement climatique accélère l’exode des familles nomades vers la capitale, où les quartiers de gers aggravent la pollution. Des steppes aux villes, l’exploitation du charbon dégrade l’environnement, fragilise la santé publique et menace durablement les modes de vie traditionnels mongols.

Sandra CALLIGARO

A l’ombre des drapeaux blancs

Depuis plus de quatre ans, les talibans règnent de nouveau en Afghanistan. Après vingt années de
démocratie et d’ouverture relative au monde, c’est un véritable retour en arrière pour les citadins et
plus particulièrement pour les femmes : claquemurées, elles sont privées d’enseignement
secondaire et exclues de la majorité des lieux de travail et de socialisation. Entre résignation et
résistance, espoir et détresse, elles parviennent tout de même à arracher quelques instants de
liberté, défiant ainsi la loi talibane.

Sasha MONGIN

Le Mourant qui ne mourait pas.

Dans une série profondément personnelle, la photographie Sasha Mongin nous plonge dans l’intimité de son histoire familale, marquée par l’affaire du sang contaminé.

Les images expriment la vision d’une enfant qui a vécu pendant des années dans la certitude que son père allait bientôt mourir. Sasha Mongin illustre ici ses souvenirs les plus marquants au travers de ses images.

Si le sujet est traité alternativement de manière métaphorique ou très explicite, les images sont toutes imprégnées de l’univers onirique et fantastique de Sasha Mongin

Murat YAZAR

Les ombres du Kurdistan

Depuis plus d’un siècle, l’identité culturelle kurde est soumise à une pression constante. Depuis 1916 — lorsque les puissances européennes ont morcelé le Kurdistan entre la Turquie, l’Irak, l’Iran et la Syrie — le peuple kurde fait face à la fragmentation, aux conflits et à des politiques répétées d’assimilation. Shadow of Kurdistan est un projet photographique qui explore la profondeur et la résilience e la culture kurde dans ce territoire fracturé, où trois des quatres pays qui englobent le Kurdistan restent marqués par la guerre civile.

À travers ce travail, je cherche à révéler ce qui unit les Kurdes au-delà des frontières : une identité culturelle commune, façonnée par la lutte mais portée par la persévérance. Ce projet vise également à souligner l’importance universelle du respect des identités culturelles — non comme facteur de division, mais comme fondement d’une compréhension mutuelle. Ces images témoignent de ce qui risque de disparaître en l’absence de paix, tout en rappelant que la vie kurde ne se résume pas au conflit. Elles révèlent aussi la joie, la créativité, le sens de la communauté et une culture vibrante qui continue de s’épanouir malgré l’adversité.

À travers ce projet photographique, je rassemble les quatre régions du Kurdistan au-delà des frontières pour créer une archive visuelle de la culture kurde.

Les chiffres 2025

© Ville de Boulogne-Billancourt / Bahi

Une deuxième édition pleine de succès

RPBB a organisé en novembre 2023 ses premières lectures de portfolios proposant des rencontres entre experts du monde de la photographie et des photographes, engagés dans un travail allant à la rencontre de « l’autre », et reflétant des valeurs humanistes et documentaires ainsi que le premier Prix RPBB 2024 et le Prix du Public de Boulogne-Billancourt 2024.

Ce sont 270 photographes et 66 experts (36 femmes pour 30 hommes) qui ont répondu présents à cette première opération générant 1032 rencontres pour une dotation au gagnant de 6000 € !!

Les experts 2026

    Directrice d’Initial LABO, en charge du développement et de la communication Français / Anglais   La plateforme Initial LABO est au service de la photographi

Rédactrice photo, documentaliste et iconographe Français / anglais Christine André est rédactrice photo free-lance pour la presse. Elle travaille également, en parallèle, en

  Fondatrice du Festival Sprint, Photographe documentaire Français/ Anglais   Fondatrice et directrice du Festival Sprint dédié à la photographie de sport documentair

  Co-fondateur de Photo Doc et de son Observatoire Français   Valentin Bardawil est anthropologue du vivant et membre du GIS LE SUJET DANS LA CITÉ Sorbonne Paris Nord-C

  Collectionneuse Français / Anglais   Maryline Bloch, Boulonnaise, est amatrice d’art, collectionneuse, grande voyageuse. Elle privilégie dans sa collection les phot

  Directeur de l’agence Révélateur. Français / Anglais   Il y représente six auteurs-photographes. C’est principalement autour des écritures photographiques de l

Fondateur et Direteur du Magazine « de l’air » Français / Anglais   Journaliste de profession, Stéphane Brasca est le Fondateur et Directeur de la rédaction du maga

  Co-fondatrice de l’Association IANDÉ – La photographie brésilienne en France Français / Anglais / Espagnol / Portugais   Isabelle Brossolette Branco a créé

  Editeur, chargé de projets artistiques, curateur indépendant Français / anglais Maison d’édition fondée en 1992 par Michel Escourbiac, Odyssée à la particularité d

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